La 29e édition de La Parisienne by nākd. se tiendra les 11, 12 et 13 septembre 2026 sur le thème des Amazones. Les inscriptions sont ouvertes, et Brooks devient partenaire majeur de la course 100 % féminine la plus emblématique de Paris.

Je teste ici un format un peu différent de ce que je publie d’habitude : de l’actu running, relayée telle quelle, sur une course que je ne peux pas courir. La 29e édition de La Parisienne by nākd. vient d’ouvrir ses inscriptions pour les 11, 12 et 13 septembre 2026, avec un thème assumé, « Les Amazones », et une nouveauté côté partenaires : Brooks rejoint l’événement comme partenaire majeur.

Toutes les infos pratiques (formats, parcours, village, inscriptions) sont regroupées dans ma fiche course La Parisienne by nākd.. Ici, je m’arrête sur ce que raconte cette annonce.

Ce que je peux en dire, et ce que je ne peux pas

Autant poser les choses tout de suite : je ne courrai pas La Parisienne. L’épreuve est 100 % féminine, et c’est très bien comme ça. Tu ne trouveras donc pas dans cet article mes sensations au 7e kilomètre, mes splits Strava ou mon avis sur le ravito, bref le contenu que je produis d’ordinaire dans mes récits de course.

Ce que je peux faire, en revanche, c’est relayer une information vérifiée et la mettre en perspective. C’est un événement majeur du calendrier français, plusieurs personnes autour de moi y prennent le départ chaque année, et l’ouverture des inscriptions est le moment où l’info est utile. Donc : les faits, la source, et mon regard de coureur, sans faire semblant d’y être.

Les dates, les formats et le thème

Rendez-vous les 11, 12 et 13 septembre 2026, avec les courses le dimanche 13. L’organisation (Golazo Sports) maintient sa structure en trois composantes (course, marche et yoga), déclinée ainsi :

  • 10 km en course
  • 7 km en course
  • 7 km en marche
  • une session yoga le samedi 12 septembre, ouverte à tous : femmes, hommes et enfants

Ce dernier point mérite d’être souligné. Le yoga du samedi est le seul créneau du week-end où l’événement s’ouvre à tout le monde : de quoi accompagner une proche sans rester spectateur sur le trottoir.

Visuel officiel annonçant l'ouverture des inscriptions de La Parisienne by nākd. 2026, les 11-12-13 septembre

En parallèle des courses, le village s’anime du 11 au 13 septembre avec un programme d’animations sportives 100 % gratuites : cardio, danse, trampoline, yoga. C’est le genre de dispositif qui transforme un dossard en week-end, et qui explique la fidélité des participantes d’une année sur l’autre.

Brooks devient partenaire majeur

C’est la vraie nouveauté de l’édition. Brooks s’associe à La Parisienne by nākd. comme partenaire majeur et fournira le t-shirt officiel de la course, celui qui est compris dans le prix du dossard et que chaque participante repartira donc avec.

L’équipementier américain justifie ce choix par un constat chiffré. Sur les 12,4 millions de runners recensés en France, près de 6 millions sont des femmes (Observatoire du Running). Un volume énorme, mais qui se heurte à ce que Brooks appelle des « obstacles invisibles » : contraintes de temps, responsabilités familiales, sentiment d’insécurité, ou simplement le doute qui fait arrêter plus tôt.

« Notre choix de nous associer à La Parisienne by nākd. a été évident : soutenir un événement qui fédère tout un écosystème sportif féminin, où se côtoient runneuses expérimentées, à la recherche de convivialité et d’une course sans pression, et celles qui enfilent leur premier dossard, motivées par un environnement bienveillant, inclusif et stimulant. »

Joanna, Communication Specialist chez Brooks France

Côté organisation, l’argument est celui de l’équipement : le partenariat doit permettre d’offrir « de meilleures conditions de course, avec un équipement performant et adapté ».

Mon lecture, en tant que coureur qui teste du matériel toute l’année : voir une marque leader du running mettre ses moyens sur une course sans enjeu de chrono, plutôt que sur un plateau élite, n’est pas anodin. Le running féminin de masse a longtemps été traité comme un segment annexe. Un t-shirt officiel signé Brooks sur les épaules de tout un peloton, c’est une reconnaissance concrète. Et accessoirement, un t-shirt de course qu’on garde au lieu de le reléguer au fond du tiroir.

Un parcours qui fait le job

Départ au pied de la Tour Eiffel, puis une boucle par les Champs-Élysées, le Palais de Tokyo, les Invalides, le Grand Palais, les berges de la Seine et le Pont Alexandre III, avant une arrivée sur le Champ-de-Mars. Difficile de faire plus carte postale pour un premier 10 km.

Coureuses rassemblées au pied de la Tour Eiffel avant le départ de La Parisienne by nākd. 2026

L’autre particularité, c’est la bande-son. Le parcours est jalonné de fanfares, de batucadas, de chorales gospel et de DJ : c’est une des rares courses où laisser les écouteurs à la maison est un vrai choix, pas une contrainte. Ça en dit long sur le positionnement de l’épreuve : on est plus près du festival que du chrono.

Coureuses de La Parisienne passant devant le Petit Palais à Paris

Cela dit, sur le fond, ça reste un parcours urbain roulant : du bitume, peu de relief, un peloton dense qui porte. Si tu vises le 10 km et que c’est ta première fois sur la distance, il te reste largement le temps de construire une préparation propre, et j’ai détaillé ma méthode dans mon guide pour préparer un 10 km.

En résumé

La Parisienne by nākd. 2026, c’est les 11-12-13 septembre, une 29e édition sur le thème des Amazones, trois formats (10 km, 7 km, marche 7 km), un yoga ouvert à tous le samedi, un village gratuit sur trois jours et Brooks comme nouveau partenaire majeur. Les inscriptions sont ouvertes sur la-parisienne.net, et le tarif monte par paliers au fil des dossards écoulés : 27 € pour les 1 000 premières inscrites, jusqu’à 48 € pour les dernières. Si la décision est prise, c’est maintenant qu’elle coûte le moins cher.

Voir la fiche course complète de La Parisienne by nākd. : parcours détaillé, tarifs, village, horaires du dimanche et créneaux de retrait des dossards (attention, rien n’est distribué le jour de la course) réunis au même endroit.