Ma paire de Hoka Clifton 9 après plus de 500 km, utilisée pour les footings et sorties d’endurance fondamentale

Hoka Clifton 9 – L’incontournable du footing après 530 km ?

Alexandre The french run le 22/01/2026

Alexandre The French Run

​La Clifton, c’est le best-seller de chez Hoka, c’est d’ailleurs avec elle que j’ai repris sérieusement le runninh.Mais comment vieillit-elle vraiment ? Après avoir dépassé la barre symbolique des 500 kilomètres, j’ai un avis tranché sur la question. Débrief complet de cette « daily trainer » et voir si elle peux être intéressante aussi pour tes objectifs.

​Conditions du test

  • Kilométrage : 530 km au compteur.
  • Usage : Utilisée pour des usages divers au début, elle est désormais ma paire attitrée pour mes sortir d’endurance fondamentale.
  • Terrains : Principalement route et chemins stabilisés.

​Caractéristiques techniques

Caractéristique Détail
Marque HOKA
Modèle Clifton 9
Poids ~248 g
Drop 5 mm
Amorti Mousse CMEVA (épaisse et moelleuse)
Matière Mesh technique respirant (sur le papier)
Usage Entraînement quotidien, Récupération, Sortie longue
Prix 150 €

Sur le terrain

​Après plus de 500 bornes, la première chose qui frappe, c’est son confort. L’amorti, véritable signature de la Clifton, est toujours au rendez-vous. C’est moelleux, ça absorbe les chocs, et c’est exactement ce que je recherche aujourd’hui pour mes sorties en Zone 2. Quand il s’agit de dérouler tranquillement sans se soucier du chrono, elle fait le job à merveille.

​Côté usure, c’est du costaud. Contrairement à des modèles plus « racing » dont la semelle fond comme neige au soleil, la Clifton 9 encaisse les kilomètres sans broncher. La structure de la chaussure ne s’est pas affaissée, ce qui prouve une bonne durée de vie.

​Cependant, tout n’est pas rose. J’ai noté un bémol qui peut devenir gênant selon la saison ou l’intensité : la gestion de la chaleur. Le mesh est épais, confortable certes, mais il manque de respirabilité. Sur des sorties longues ou par temps chaud, le pied a tendance à chauffer, ce qui peut expliquer certaines sensations d’échauffement ou d’ampoules que j’ai pu ressentir par le passé.

​Ce que j’ai aimé

L’amorti inépuisable : Même après 530 km, la semelle intermédiaire garde ses propriétés. C’est la chaussure pour protéger mes articulations lors des sorties long et faire du volume dans ma préparation.

La durée de vie : C’est un investissement rentabilisé. La semelle extérieure et le mesh résistent très bien à l’abrasion. On sent qu’on peut l’emmener loin.

La facilité d’entretien : Un point pratique qu’on oublie souvent : elles sont faciles à laver. Elles ressortent propres et ne bougent pas, ce qui est appréciable pour une chaussure qui mange du kilomètre par tous les temps.

​Ce que j’ai moins aimé / À savoir avant d’acheter

​Le manque de respirabilité : C’est le revers de la médaille du confort « chausson ». Le pied respire moins bien que dans d’autres modèles. Si tu as tendance à beaucoup transpirer des pieds ou si tu cours souvent par forte chaleur, c’est un point à surveiller car cela peut favoriser les ampoules sur la durée.

​À qui je recommande la Hoka Clifton 9

  • ​Aux coureurs qui cherchent une chaussure robuste pour accumuler les kilomètres.
  • ​À ceux qui veulent une paire dédiée aux footings en endurance et à la récupération.
  • ​Aux débutants qui privilégient l’amorti et la protection avant la vitesse.

​Verdict – The French Run

​La Hoka Clifton 9 reste une valeur sûre, un véritable « tracteur » fiable et confortable pour les sorties quotidiennes. Si elle montre ses limites en termes de respirabilité (attention aux échauffements l’été), elle compense par une durabilité exemplaire et un amorti qui ne vous lâche pas, même après 500 km. C’est la paire que je sors quand je veux courir longtemps, doucement, et oublier le bitume.

Note : 8/10